Initiateur du renouveau de Vendôme, Pascal Brindeau s’explique


A l’approche des élections municipales, l’on a souhaité revenir sur la candidature inattendue de Pascal Brindeau. 

Elu maire en 2014 avec un programme ambitieux et cohérent,  il s’est appuyé avec habileté, sur un patrimoine d’exception, fruit de l’ Histoire millénaire de la ville, pour transformer celle-ci et y attirer des entreprises phares, représentatives d’un savoir-faire français unique et non délocalisable, un terreau sur lequel s’est développée une attractivité économique créatrice d’emplois.

Lors des élections législatives de 2017, Pascal Brindeau était suppléant du député élu, Maurice Leroy, un titre qui ne donne accès à aucune fonction, à aucun pouvoir et ne génère aucun émolument. En 2019, le député ayant fait le choix d’une nouvelle voie, il a donc été appelé à le remplacer. La loi sur le non-cumul des mandats l’a contraint à faire un choix douloureux. Confiant dans l’équipe qui l’accompagnait, il a pensé logiquement, qu’en qualité d’élu national, il  pourrait apporter un soutien efficace à la réalisation des objectifs qu’il avait proposés aux Vendômois et que ceux-ci avaient validés lors des élections de 2014 et de 2020.

Jusqu’en 2022, Pascal Brindeau a été aux côtés de la municipalité pour l’aider à réaliser le programme choisi par les Vendômois lors des municipales de 2020. Battu aux législatives de 2022, il a été amené à mesurer combien l’amitié en politique est ambiguë et fragile ; se refusant à toute polémique sur le sujet, il n’a pu que constater que l’équipe qu’il avait choisie en 2014, se détournait délibérément du programme validé par une large majorité des Vendômois en 2014 et 2020. 

Même s’il a été personnellement très affecté par cette désertion de ceux en qui il avait placé sa confiance, dans la perspective des municipales de 2026, sans revendiquer pour autant la place de maire, il leur a proposé de construire ensemble un projet d’avenir pour Vendôme. 

Alors que les incertitudes se multiplient sur le plan économique et financier, que des emplois sont menacés, que les attentes en matière de santé se prolongent, le bon sens paraissait commander que les ambitions personnelles soient surmontées au profit de l’intérêt général.

Par ailleurs, l’on ne saurait oublier le scandale de l’affaire des Justes qui a suscité une indignation tant au niveau local que national ; il a fallu une mobilisation unanime pour mettre un terme à cette défaillance qui a failli entacher le nom d’une ville qui sut, par le passé, retrouver sa liberté par ses propres forces.

Pour Pascal Brindeau, proposer une liste apolitique composée de femmes et d’hommes qui aiment leur ville, est alors devenu une évidence. Peu importe les opinions politiques de chacun pourvu que tous travaillent  ensemble avec la vraie richesse que constitue leur diversité et avec pour seul objectif l’intérêt des Vendômois, de Vendôme et de son territoire.

Sabine Campion